Internet

PimentaParler aujourd’hui du futur site Internet de l’A.E.P., c’est donner une vision de ses possibilités afin de contribuer à une réflexion collective pour que le conseil d’administration puisse prendre au final une décision judicieuse et pondérée.Le site de l’A.E.P. doit remplir plusieurs fonctions. Il doit, en premier, être une carte de visite de notre organisation puisque ce sera une présentation de l’Académie au monde extérieur. Il sera ensuite un instrument de circulation de l’information au sein de l’A.E.P. (contacts entre les membres, divulgation des initiatives, informations et comptes rendus du conseil d’administration, etc…) Notre site sera donc tout à fait complémentaire à « Trait d’Union ».Il aura aussi à faire la publicité des travaux des membres de l’A.E.P., le stockage des études, des initiatives, des documents (etc…) c’est-à-dire une sorte de musée virtuel. Tous ces objectifs peuvent être atteints avec un très faible investissement financier.Notre site devra toujours être actualisé et sera ainsi une référence pour le monde extérieur sur les différents aspects de la philatélie européenne.L’accessibilité ample ou restreinte au site ou à certaines de ses régions est une option secondaire, l’essentiel étant garanti automatiquement, je pense en particulier à l’impossibilité de modifier en quoi que ce soit les renseignements du site.En ce qui concerne les langues utilisées, il y a plusieurs possibilités. À mon sens, le plus intéressant serait l’utilisation conjointe du français et de l’anglais, sans toutefois la nécessité d’être totalement bilingue.Les questions esthétiques sont, elles aussi, importantes, mais sur ce point, il faut surtout porter notre attention sur la structure du site et la stabilité de son graphisme, l’objectif étant de trouver un point d’équilibre entre l’esthétique et la vitesse de liaison. Comme je viens de l’évoquer, il y a plusieurs possibilités, mais dans tous les cas, il faut comprendre qu’un site de qualité vivant, visité et faisant référence aux sujets traités, exige toujours une organisation spécifique. Il est en effet « facile » de mettre en place un site, mais il est beaucoup moins aisé de le pérenniser. En renforcer la qualité d’origine doit être notre objectif le plus important.Il y a à ce jour environ 550 000 000 000 documents sur le web. Il faudrait donc être bien présomptueux pour penser innover, mais ma conviction est qu’il est impossible que l’Académie Européenne de Philatélie entre dans le 3ème millénaire sans avoir construit son propre site Internet.Je demande donc à tous nos collègues intéressés par cette réflexion de me contacter et de me faire part de leurs idées.Avec mes amitiés.