Le mot des rédacteurs

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Après le mot de notre Président qui ouvre ce premier Trait d’Union, vous aurez pris connaissance des premières réactions que nous avons obtenues à une lettre que nous rimes, Jean Claude Delwaulle et moi, pour tenter de savoir ce que vous souhaitiez que ce bulletin de liaison soit. Un bulletin de liaison n'est pas une revue philatélique, généraliste ou spécialisée. L'objectif principal de Trait d’Union est.., ainsi que l'indique son nom, de devenir un organe interne capable de renforcer notre cohésion. C'est pourquoi il devra comprendre des rubriques régulières comme l'agenda, les résultats obtenus par les académiciens dans les compétitions où ils participent, les travaux qu'ils ont publiés, la liste des livres reçus par la Rédaction, la vie et la présence de l'Académie en tant que groupe «< l'Académie était présente à... »). Ainsi, le Trait d’Union ne fait pas double emploi avec la publication d'articles réunis en volumes dont Jean Storch a accepté de diriger la publication. Toutefois, comme plusieurs d'entre vous le souhaitent, le Trait d’Union ne peut, nous le pensons, se borner à rester un organe de Philatélie sociale au risque de faire de la « Philatélie mondaine ». C'est pourquoi, nous pensons qu'il est indispensable de publier des articles courts, des analyses de pièces curieuses ou exceptionnelles, le commentaire des expositions par un ou plusieurs d'entre nous, les questions-réponses selon l'excellente idée de James van der Linden, etc. Nous pensons aussi à des rubriques comme « Coup de CCEur » pour une collection vue en exposition et « L'invité » où nous pourrions « soumettre à la question » un collègue académicien ou, pourquoi pas, une personnalité extérieure. C'est pourquoi notre premier Trait d’Union -un numéro O en quelque sorte -nous montre en première de couverture une pièce rare qui nous a été confiée par notre ami Jack Blanc. Il yen aura d'autres. Comme vous le lirez, en dehors de la récolte et de la synthèse des informations (pour lesquelles nous sollicitons votre confiance), la publication d'articles, même courts, nécessite un Comité de lecture. Il ne faut pas qu'il soit trop lourd: il pourrait être constitué des deux rédacteurs et de Jean Storch, sachant qu'il sera fait appel aux compétences de chacun pour relire tel papier ou donner tel avis. Laissez-nous un peu de temps pour faire grandir notre nouveau-né. Donnez-nous surtout de la matière. N'hésitez pas à nous écrire ! Bonne lecture. Vous aurez un second Trait d’Union avant l'été.